Ornement naïf de ces notes nacrées,
Un manteau chétif pour encore espérer,
Tes courbes expressives que le tissu léger enlace,
Futiles tentatives pour couvrir un épiderme fugace,
Je t’observe avec envie, prédateur vorace,
Et de ta carcasse sortira la vie, émanation du désir infini !
L’incarnation boursouflée et braillarde d’un amour accompli.
L’or nous ment, en témoigne les ornements clinquants de vos demeures grotesques.
Ils ne sont que le reflet de votre orgueil, vulgaire ostentation et le jugement dernier n’en sera que plus funeste. Lassé par tant de couardise, rien en vous ne s’élève, votre âme se (suite…)
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