Coexister

Le printemps s’évapore, nos sentiments sont morts
Mes pensées pérorent sur l’attrait de votre corps
En ce rêve de condor, j’élève mon confort
Ressassant les efforts d’un amant qui s’ignore

Le signal des sémaphores cavale dès l’aurore
On prévient les renforts qu’un chien tache le décor
Lui dont le tord a séduit la plèbe et consorts
Ses disciples aux abords d’un périple au-dehors

Doux, mais sonore, le coup de grâce est indolore
Un destin qui corrobore cette fin de cador
L’habit bleu que j’arbore gît aux pieds des butors
Si une voix parle trop fort, c’est sa foi que l’on mord

L.P

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s