A celle qui ne pleure pas

Viendras-tu contempler les brulures indicibles
De mon coeur, que le chagrin fatigue et accable
Viendras-tu, aux abîmes, créature admirable
Soulager ma douleur d’un sourire paisible.

Accorde-moi de te voir, nymphe délicate ;
Et réchauffe mon coeur engourdie par l’effroi.
Repousse avec grâce le puissant Désarroi,
Tel un baume qui couvre les lourds stigmates.

Dissipe les nuages et les brumes léthargiques,
Les orages tièdes, les maussades hivers ;
Réprime la tempête et ses souffles pervers,
Et offre à mon corps un repos nostalgique.

Hâtons-nous, mon âme, vers des chemins glorieux !
Des sentiers de sagesse, de beauté et de joie ;
Ces précieux attraits que je trouve chez toi,
Qui éveillent en mon coeur un chant victorieux !

F.L.

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