Nous y sommes, la boucle est bouclée.
Istanbul est une mégalopole impressionnante. Elle fascine autant qu’elle terrifie. L’insécurité y est quasi inexistante, malgré ses 17 millions d’habitants. Chaque quartier est une ville à part entière.
Dans le quartier Galata, riche en histoire et diversité culturelle, il y a désormais surtout des logements touristiques et des petites boutiques bobo aux prix exorbitants, voire directement en euros ou en dollars. En descendant, on arrive à Karaköy d’où partent les ferries pour le continent asiatique notamment. Si l’on emprunte le pont au-dessus de l’estuaire de la corne d’or et son enfilade de pêcheurs, on se retrouve vers le grand bazar, non loin des principales attractions touristiques, dont la mosquée Sainte-Sophie et le Palais de Topkapi. Le marché aux épices est somptueux également, mais les rabatteurs et leurs étales croulantes sous les sucreries et autres poudres, couplées à la foule, donnent presque la nausée ; le pire étant le grand bazar et son immense conglomérat de plastique, contrefaçons et babioles en tout genre. La chaleur moite et la densité de population rendent les journées de visite éreintantes ou bien c’est seulement nos corps qui ont besoin de repos. Néanmoins, les découvertes culinaires : moules farcies, kokorec (sandwich aux tripes), kumpir (patate garnie) ou encore le charmant quartier de Kadikoy font d’Istanbul une ville attachante dans laquelle on souhaiterait prendre le temps de se perdre pour en capter l’essence et y déceler les secrets.





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