poésie voisinage ombre

TGND

Je décèle à travers les jalousies des oscillations inopinées
Un déhanché enivré par une jeunesse vive

Mes sens en léthargie émettent un intérêt soudain
J’avoisine la rougeâtre sensation d’un spectacle à huit clos
Souillé par une rétine avide de spontanéité

Des cheveux bouclés, une nuque dégagée parsemée de sueur
Scintillante telle une pellicule de diamant apposée avec tact
La discipline déstructurée offre matière à la contemplation
L’absence de réponses pousse au mutisme admiratif

Coucher des mots sur papier à défaut de palper
l’indicible légèreté d’un corps visible mais passager
Presque irréel mais si souvent guetté
A travers les maigres fentes de ses fenêtres embuées

Nulle persienne ne ferait l’affront de dissimuler pareil scène
Les légères intermissions horizontales participent à l’extase
Ces commissures rectilignes strient l’être en mouvement
Voilà que l’ombre s’estompe à mesure que l’imaginaire grandit

L.P

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