Sonnet-poeme-alexandrins

Qu’un au revoir

Une auréole brumeuse plane par dessus nos têtes
On néglige naïvement sa présence quelque fois
De longues discussions la rendent presque désuète
Elle n’a de cesse de nous guetter comme une proie

Un microclimat constant des plus oppressants
On voudrait que perdure cette bulle hors du temps
Fusionner nos corps dans ce présent permanent
Mais au prochain virage le destin nous attend

Il n’est jamais nécessaire d’en arriver la
Mener une vie terne semble devenir un exploit
Un îlot lointain comme destination de choix
Un besoin solitaire de réflexion sur soi

Comment critiquer une telle personnalité ?
Des yeux en amande emplis de complicité
Sa démarche reflète une douce sérénité
Son rire nerveux lorsque je la sens vaciller

Des gouttes de sueur parcourent ses courbes graciles
J’aimerais m’y attarder encore quelques années
Prendre son temps est un luxe rare et indicible
J’imagine chaque ébat comme étant le dernier

L.P

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