Poeme-Oiseau-de-nuit-alexandrins

Les Matines

Les bras de Morphée ne sont pas assez épais
Voilà que je passe entre les mailles du filet
C’est à grand regret que je parviens à m’extirper
De votre étreinte si langoureuse et passionnée

Les oiseaux de nuit règnent en maîtres sur Paris
Pourtant leur travail reste à jamais incompris
Tapis dans l’ombre quand le soleil éclaire la vie
Ils se languissent de voir la prochaine accalmie

La peur du connu avorte les pensées clémentes
Une mise à nu cérébrale des plus angoissante
Pour une succession de maux psychiques redondante

Et on les laisse, las et blasé de leur détresse
Avinés, trop imbus pour se rendre à confesse
Évoquant sans cesse l’apanage de la jeunesse

L.P

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